Un commerce indépendant peut-il exister face aux grandes enseignes de la zone ?
Oui, à condition de ne pas se battre sur leurs mots. Les enseignes achètent leur nom et les grandes catégories. Je cherche les demandes précises qu'elles laissent de côté : une marque, une réparation, un conseil. Ces recherches sont moins nombreuses, et bien plus proches de l'achat.
Faut-il viser les étudiants toute l'année ?
Non. Leur présence suit le calendrier universitaire. Je concentre les annonces sur la rentrée, quand ils prennent leurs habitudes, puis sur les semaines de cours. Pendant les vacances, la campagne tourne au ralenti ou s'arrête, et le budget reste disponible pour la suite.
Dois-je acheter « La Couronne » ou « Angoulême » ?
Surtout « Angoulême », accompagné de votre produit. Peu de gens tapent le nom de la commune pour trouver un magasin. Je garde « La Couronne » pour les recherches très locales, avec une liste de mots refusés qui écarte les bijoux et la royauté.
Peut-on toucher les automobilistes de la route de Bordeaux ?
Oui, en partie. Je règle la diffusion sur les téléphones présents dans un petit périmètre autour de vous, aux heures de passage. L'annonce montre le numéro et l'itinéraire. Cela convient à une table, une station ou un garage, moins à un commerce spécialisé.
À qui appartient le compte publicitaire ?
À vous. Le compte est ouvert à votre nom, vous en gardez les accès et l'historique. Si nous arrêtons de travailler ensemble, vous repartez avec tout.
Quelle différence entre le SEA et le SEO ?
Le SEA, c'est la publicité payante sur les moteurs de recherche, Google Ads en tête : vous apparaissez tout de suite, tant que vous payez. Le SEO, c'est le référencement naturel : plus long à construire, mais chaque clic est gratuit. Je travaille les deux ensemble pour que le premier finance l'attente du second.