Peut-on passer devant les plateformes de réservation ?
Sur « camping » suivi d'une région, non, et je ne vous le promets pas. Sur le nom de votre camping, sur un lieu précis ou sur un équipement, votre site et votre fiche peuvent apparaître à côté d'elles ou avant. Ce sont les recherches des vacanciers proches de réserver.
Faut-il quitter les plateformes ?
Non, pas tant qu'elles remplissent des semaines que vous ne rempliriez pas seul. Elles font aussi connaître votre nom. Mon travail est de faire revenir chez vous le vacancier qui vous a découvert là-bas. Vous décidez ensuite du nombre d'emplacements que vous leur confiez.
Ai-je le droit d'afficher un prix plus bas sur mon site ?
Cela dépend des contrats que vous avez signés avec chaque plateforme. Je ne tranche pas cette question à votre place. Relisez vos conditions ou faites-les relire. Vous pouvez dans tous les cas mettre en avant ce que la réservation directe apporte : le choix de l'emplacement, un contact, de la souplesse.
Quand faut-il commencer le travail ?
À la fermeture, ou dès l'automne. Les pages ont le temps d'être écrites, lues par Google et corrigées avant que les familles ne réservent. Si vous me contactez en mai, je commence par la fiche Google et le nom du camping, qui agissent plus vite.
Que deviennent les pages pendant l'hiver ?
Elles restent en ligne. Seuls les tarifs et les dates changent. Une page présente depuis plusieurs années garde ce qu'elle a gagné. En hiver, elle annonce les dates de la saison à venir et propose d'être prévenu à l'ouverture des réservations.
Pouvez-vous écrire sur notre classement et nos labels ?
Oui, avec vos informations. Vous m'indiquez votre classement et vos labels en cours de validité, je les place là où le vacancier les cherche. Je n'explique aucun critère d'attribution et je n'affiche rien que vous ne puissiez justifier.
Que faire des mauvais avis de l'été dernier ?
Y répondre, même tard, avec des faits : ce qui s'est passé et ce qui a changé depuis. Un vacancier lit les réponses autant que les avis. Je vous propose une trame, et vous l'adaptez à chaque cas avec vos mots.
Notre site est fourni par notre logiciel de réservation. Est-ce gênant ?
Pas forcément. Je regarde ce que Google peut lire : les pages, les titres, les prix, les photos. Si des réglages sont bloqués, je vous liste ce qu'il faut demander à votre fournisseur. Parfois, quelques pages ajoutées à côté suffisent.
Faut-il traduire le site ?
Si une part de vos vacanciers vient de l'étranger, oui, pour les pages qui servent à réserver : l'accueil, les hébergements, les tarifs, l'accès. Une traduction automatique laissée telle quelle fait douter. Mieux vaut cinq pages relues que cinquante approximatives.
Connaissez-vous le métier du camping ?
Je connais le référencement, que je pratique depuis quinze ans. Je tiens aussi mes propres boutiques en ligne, donc je sais ce que coûte une vente qui passe par un intermédiaire. Le terrain, la saison et vos clients, vous les connaissez mieux que moi, et l'audit commence par vos explications.