Confolens est loin de Cognac. Venez-vous vraiment sur place ?
Oui. C'est l'autre extrémité du département, et je fais la route pour les rendez-vous qui comptent : le premier, et la restitution de l'audit. Entre les deux, on se téléphone.
Faut-il une version anglaise de mon site ?
Si une part de vos clients est anglophone, oui, au moins pour les pages principales. Je regarde d'abord vos demandes et vos statistiques pour le vérifier. Quand c'est justifié, c'est souvent ce qui rapporte le plus vite.
Comment tirer parti du festival sans tout miser sur une semaine ?
En s'en servant comme d'une porte d'entrée. Les visiteurs de l'été découvrent la région et reviennent si on leur donne une raison. Des pages sur les autres saisons, visibles toute l'année, prolongent l'effet.
Mes clients hésitent entre Limoges, Poitiers et Angoulême. Où me placer ?
Sur votre secteur réel, pas sur ces villes. On vise Confolens et les bourgs alentour, où la concurrence en ligne est mince. Vouloir ressortir sur Limoges serait coûteux et inutile.
Je vends des produits fermiers. Ai-je besoin d'une boutique en ligne ?
Pas forcément. Une page claire avec un bon de commande et des dates de retrait suffit souvent pour démarrer. La boutique complète viendra si les volumes le justifient.
Y a-t-il assez de monde ici pour que le référencement serve à quelque chose ?
La population est clairsemée, mais la concurrence en ligne l'est encore plus. Sur beaucoup de métiers, la première place est à prendre. Je vous donne mon avis sur le potentiel avant que vous ne dépensiez quoi que ce soit.
Avez-vous une expérience de la vente en ligne ?
Oui, la mienne. J'ai créé France Minéraux, une boutique qui a atteint un million de visites par mois en partant de rien. Je sais ce que c'est de dépendre de Google pour remplir un carnet de commandes.
À quoi vous engagez-vous, et moi ?
Je m'engage à travailler sérieusement et à vous dire ce que je fais. Vous ne vous engagez sur aucune durée. Quant aux positions, je n'en promets pas : personne ne les tient entre ses mains.