Êtes-vous basé à Aix-en-Provence ?
Non. Je suis installé à Cognac et à Paris, sans aucun bureau en Provence. Je travaille pour des entreprises aixoises à distance, sur la base d'une étude du marché local, avec des rendez-vous en visio et un déplacement au lancement.
Comment se démarquer dans une ville aussi concurrentielle ?
En renonçant à parler à tout le monde. Je vous aide à choisir une spécialité, un public, un ton, puis à les prouver par des exemples. Sur une demande précise, vous affrontez trois confrères au lieu de trente.
Faut-il viser Aix, Marseille ou les deux ?
Les deux villes sont proches mais leurs clientèles ne se ressemblent pas. Si vous recevez à Aix, commencez par Aix et son pays. Marseille demande d'autres pages, d'autres preuves, parfois un autre discours. Nous décidons selon vos clients actuels.
Mon entreprise est aux Milles et vend dans toute la France. Le local a-t-il un sens ?
Assez peu pour vos ventes. Votre terrain, ce sont les recherches liées à votre produit et à vos usages, à l'échelle nationale. Je conserve une présence locale minimale, pour le recrutement et pour rassurer, sans y consacrer l'essentiel du budget.
Les étudiants sont-ils une cible à part ?
Oui. Ils cherchent autrement, à d'autres moments, avec d'autres moyens. Si vous les visez, il leur faut des pages et des offres propres. Si vous ne les visez pas, autant que vos contenus le montrent, pour éviter des demandes inutiles.
Dois-je traduire mon site ?
Pour l'hôtellerie, l'art ou la décoration, l'anglais est souvent utile, car une part des clients vit à l'étranger. Je vérifie d'abord la provenance de vos visiteurs. Puis nous traduisons peu de pages, mais bien.
Le festival d'été mérite-t-il un travail particulier ?
Pour l'hébergement et la restauration, oui. Les spectateurs réservent des mois avant, souvent depuis l'étranger. Je prépare les pages concernées dès l'hiver. Je veille aussi à ce que votre visibilité ne repose pas uniquement sur ces quelques semaines.
Vos prestations sont-elles chères ?
Elles sont proportionnées au travail demandé, et je refuse les missions où je ne vois pas d'utilité pour vous. Pour le chiffre, je préfère vous écouter d'abord : après un premier échange gratuit, je vous indique un montant précis.
Dans un marché aussi disputé, combien de temps faut-il ?
Plusieurs mois en général, et parfois davantage sur les recherches les plus convoitées. C'est pourquoi je commence par des demandes précises, plus accessibles. Je ne promets pas de place ; je vous rends compte des progrès, y compris quand ils sont lents.
Mes clients utilisent-ils déjà les IA pour choisir ?
Une partie d'entre eux, sans doute, surtout pour obtenir une courte sélection. Ces outils reprennent ce qui est écrit clairement et confirmé par plusieurs sources. Je regarde ce qu'ils disent de vous et de vos confrères, puis nous comblons les manques.