Nos acheteurs passent-ils vraiment par Google ?
Beaucoup y commencent, ne serait-ce que pour établir une première liste ou vérifier un nom entendu sur un salon. On peut le constater ensemble : je regarde ce qui sort sur vos propres savoir-faire, et qui occupe la place. Si personne ne cherche, je vous le dis et nous n'allons pas plus loin.
Les volumes de recherche sont minuscules. Est-ce que cela vaut l'effort ?
C'est justement ce qui rend le calcul favorable. Peu de recherches, donc peu de concurrents sérieux, et une valeur par commande sans rapport avec celle d'un commerce. On juge le résultat au nombre de consultations sérieuses, pas au nombre de visites.
Nous ne pouvons pas montrer les pièces de nos clients.
C'est courant, et on s'en accommode. On décrit le type de pièce, la matière, la difficulté et la solution sans nommer personne ni montrer le plan. On peut aussi photographier des pièces de démonstration fabriquées pour cela.
Qui va écrire sur nos procédés ? Personne ici n'a le temps.
Personne chez vous n'écrit. Je m'entretiens avec le responsable de l'atelier ou du bureau d'études, je pose les questions d'un acheteur, et la page est rédigée à partir de cet entretien. Il relit pour l'exactitude, et c'est tout ce qu'on lui demande.
Faut-il traduire tout le site ?
Non. On traduit d'abord les pages de savoir-faire qui intéressent l'export, dans une langue, et on regarde ce qui revient. Quelques pages traduites par quelqu'un du métier valent mieux qu'un site entier passé dans un traducteur automatique.
Nous sommes déjà dans les annuaires industriels et sur les salons. Cela ne suffit-il pas ?
Cela reste utile, et je ne vous dirai pas d'arrêter. Mais dans un annuaire vous êtes une ligne parmi d'autres, et un salon dure quelques jours. Votre site travaille le reste de l'année et vous y êtes seul.
Doit-on afficher nos certifications et agréments ?
Oui, sur une page dédiée et sur les pages de procédé concernées. Pour beaucoup d'acheteurs, c'est le premier filtre. Vous me fournissez la liste exacte et à jour, je ne l'invente ni ne l'interprète.
Notre cycle de vente dure un an. Comment savoir si le référencement a servi ?
En notant l'origine de chaque consultation dès qu'elle arrive, puis en la suivant jusqu'à la commande. Au bout de quelques mois, on sait quelles pages amènent des demandes sérieuses. Le chiffre d'affaires vient plus tard, et on le rattache alors à sa source.
Avez-vous déjà travaillé pour des entreprises techniques ?
Oui, des grands comptes comme des PME, dans des métiers où l'acheteur est un spécialiste. Je ne prétends pas connaître votre procédé ; je sais organiser un savoir technique pour qu'il soit trouvé. Vos équipes gardent la main sur le fond.
Notre site vient d'être refait. Faut-il tout recommencer ?
Presque jamais. On garde la charte et l'outil, et on ajoute ce qui manque : les pages de savoir-faire, les capacités, le formulaire. Si la refonte a cassé des adresses, on commence par les réparer.