Peut-on exister à côté des annuaires de mariage ?
Oui, sur d'autres recherches qu'eux. Ils tiennent « photographe mariage » au niveau national. Ils sont absents des recherches qui citent un lieu de réception, un style ou une petite ville. Je vise ces recherches, et je ne vous promets aucune place.
Faut-il quitter les plateformes de mise en relation ?
Pas nécessairement. Si elles vous apportent des commandes rentables, gardez-les. Je vous propose de compter ce que chaque source vous rapporte, puis de décider. Le site, lui, reste à vous quoi qu'il arrive.
Je n'aime pas écrire. Qui rédige les textes ?
Vous me racontez le reportage en quelques phrases, à l'oral si vous préférez. Mon équipe met ces notes en forme. Vous relisez, parce que ce sont vos images et votre ton.
Du texte ne va-t-il pas abîmer la mise en page ?
Non, s'il est bien placé. Un titre, une ligne de lieu et un court paragraphe sous la première image suffisent. Le reste de la page appartient aux photos. Je travaille avec votre graphisme, pas contre lui.
Je travaille seul et mon budget est limité. Par quoi commencer ?
Par un format court : l'audit de votre fiche Google, un coaching de quelques heures, ou une formation courte pour apprendre à publier vos reportages. Si vos commandes arrivent déjà par recommandation et que votre agenda vous convient, le référencement n'est pas urgent, et je vous le dis. L'accompagnement mensuel se justifie quand vous ouvrez une autre spécialité, vendez des tirages en ligne ou proposez des stages.
Dois-je afficher mes tarifs ?
C'est vous qui décidez. Mon avis est qu'un prix de départ ou une fourchette évite bien des messages inutiles. Ceux qui vous écrivent ensuite savent déjà à quoi s'attendre.
Puis-je publier les photos de mes clients ?
Seulement avec leur accord, et c'est à vous de le recueillir dans vos contrats. Pour les entreprises, vérifiez aussi ce que prévoit la cession de droits. Je ne mets rien en ligne sans votre feu vert.
Combien de reportages faut-il publier ?
Mieux vaut cinq séries complètes et bien décrites que cinquante images isolées. Ensuite, un reportage ajouté après chaque commande marquante suffit à faire vivre le site.
Au bout de combien de temps voit-on un effet ?
La fiche Google peut évoluer en quelques semaines. Les pages de reportages s'installent en plusieurs mois, et le mariage se réserve longtemps à l'avance. Je ne fixe aucune échéance. Dans un accompagnement, vous voyez les chiffres à chaque relevé mensuel.
Connaissez-vous les sites où l'image compte ?
Oui. Je tiens mes propres boutiques en ligne, où chaque produit se vend d'abord par sa photo. J'y règle les mêmes questions de poids, de noms de fichiers et de descriptions. Je fais du référencement depuis quinze ans.