Êtes-vous loin de Jarnac ?
Non. Je suis installé à Boutiers-Saint-Trojan, du côté de Cognac, et Jarnac est une voisine. Je viens chez vous pour le premier rendez-vous et pour tous ceux qui suivent, si vous le souhaitez.
Pourquoi des revendeurs sortent-ils avant moi sur le nom de ma maison ?
Parce que leurs pages produits sont plus complètes que les vôtres, et qu'ils ont plus de liens. C'est réversible. La maison qui produit a toujours plus à dire que celui qui revend, à condition de l'écrire.
Faut-il se positionner sur « Cognac » plutôt que sur « Jarnac » ?
Pour le tourisme, on a besoin des deux : les visiteurs cherchent d'abord la grande ville, puis découvrent les alentours. Pour une marque de spiritueux, on vise le nom du produit et ses qualités, pas la géographie.
Le tourisme lié à François Mitterrand apporte-t-il des recherches utiles ?
Oui, modestes mais régulières. Ceux qui viennent pour ce motif cherchent ensuite où déjeuner et quoi voir d'autre. Une page qui les accueille sans opportunisme a toute sa place.
Je vends surtout sur des salons. Un site change-t-il quelque chose ?
Après un salon, l'acheteur tape votre nom pour se souvenir de vous et vérifier. S'il ne trouve rien de solide, la carte de visite finit dans un tiroir. Le site prolonge le salon.
Mon site est vieux mais il marche. Dois-je y toucher ?
S'il vous amène des demandes, on le garde et on l'améliore par endroits. S'il n'en amène aucune, il ne marche pas vraiment. Je vous le dirai chiffres en main après l'avoir regardé.
Travaillez-vous aussi pour de très petites structures ?
Oui. Une maison d'hôtes ou un domaine familial n'ont pas besoin d'un dispositif lourd. Quelques journées bien employées, puis un suivi léger, donnent déjà beaucoup.
Me garantissez-vous d'être en tête ?
Non. Je vous garantis de savoir ce que je fais, pourquoi, et ce que cela donne. Vous n'êtes tenu par aucune durée, donc c'est le résultat qui me garde, pas un contrat.