Dois-je quitter les plateformes de réservation ?
Non. Elles vous font connaître de voyageurs qui ne vous auraient jamais trouvé. L'objectif est de rééquilibrer : que ceux qui vous connaissent déjà réservent chez vous. On mesure cette part au fil des saisons, et vous ajustez votre présence sur chaque canal.
Puis-je proposer un prix plus bas sur mon site que sur les plateformes ?
Cela dépend des contrats que vous avez signés avec elles et du droit applicable, que je ne tranche pas. Relisez vos conditions. Dans tous les cas, vous pouvez offrir en direct un avantage qui n'est pas un prix : un petit-déjeuner, une arrivée anticipée, une chambre de catégorie supérieure.
Une plateforme fait de la publicité sur le nom de mon hôtel. Que puis-je faire ?
Commencez par vérifier ce que votre contrat prévoit sur ce point. Ensuite, assurez-vous que votre site est le premier résultat naturel et que la fiche Google pointe vers lui. Une annonce sur votre propre nom peut se discuter, je vous en montre le coût avant.
Je n'ai que trois chambres. Ce travail est-il utile à mon échelle ?
Pour un petit établissement, chaque nuit réservée en direct compte davantage. Le travail est aussi plus court : une fiche Google, un site de quelques pages, un calendrier. On ne vise pas le volume, on vise les voyageurs qui cherchent précisément ce que vous offrez.
Faut-il un moteur de réservation sur le site ?
Oui, si vous voulez des réservations directes. Un voyageur habitué aux plateformes n'attend pas une réponse par courriel. Il existe des outils adaptés aux petites structures. Je vous aide à vérifier qu'il s'affiche vite et qu'il se lit bien sur un téléphone.
Comment obtenir plus d'avis sur la fiche Google ?
En le demandant au bon moment, à des hôtes contents, avec un lien direct. Un mot au départ ou un message le lendemain suffit. On ne propose aucune contrepartie en échange. Et l'on répond à chaque avis, y compris aux moins bons.
Mon restaurant doit-il avoir sa propre fiche ?
S'il accueille des clients qui ne dorment pas à l'hôtel et s'il a son nom et ses horaires, c'est en général possible et utile. Il apparaît alors sur les recherches de restaurant, qui sont distinctes de celles d'hébergement. Je vérifie les conditions avec vous.
Quand faut-il commencer pour préparer la haute saison ?
Plusieurs mois avant. Les voyageurs réservent tôt, et Google a besoin de temps pour prendre en compte de nouvelles pages. Un travail lancé à l'automne sert le printemps suivant. Je ne promets pas de classement, je vous montre l'évolution des recherches et des réservations.
Avez-vous une expérience de la vente en ligne ?
Oui. Je tiens mes propres boutiques en ligne, et je connais de l'intérieur ce qui fait qu'un visiteur va au bout d'une commande ou abandonne. Un parcours de réservation obéit aux mêmes principes : peu d'étapes, un prix clair, une page qui s'affiche vite.
Faut-il traduire le site ?
Si une part réelle de vos hôtes vient de l'étranger, oui, pour les pages qui servent à réserver : accueil, chambres, accès, réservation. Une traduction relue par une personne dont c'est la langue vaut mieux que dix pages traduites automatiquement.