Une clinique peut-elle travailler son référencement sans sortir du cadre ?
Le référencement consiste à rendre une information exacte plus facile à trouver. Ce qui est encadré, c'est le contenu et la manière de le présenter. Je propose des textes factuels, et vous les faites valider au regard du cadre applicable à votre établissement et à vos praticiens.
Nos praticiens sont libéraux. Qui décide de ce qui est publié sur eux ?
Eux. Je prépare une trame de page, et chaque praticien la complète et la valide, avec les mentions que les règles de son ordre lui permettent. La clinique fournit le cadre commun, pour que toutes les pages se ressemblent et se relient aux spécialités.
Peut-on passer devant les plateformes de rendez-vous et les annuaires ?
Rarement sur le nom seul d'une spécialité dans une grande ville. Plus souvent sur une intervention précise, sur le nom d'un praticien ou sur une question pratique. Et rien n'empêche que le patient lise votre page puis réserve sur la plateforme que vous utilisez déjà.
Nous dépendons du site du groupe. Que pouvez-vous faire ?
Travailler ce qui reste à votre main : les contenus locaux du modèle, les fiches Google, les pages des praticiens, les actualités. Je prépare aussi un dossier court pour le siège, avec les pages qui manquent et les recherches qu'elles capteraient. Une demande argumentée est mieux reçue qu'une plainte.
Comment gérer les avis négatifs sur la fiche Google ?
Avec une réponse courte, courtoise et sans aucun détail sur la personne ni sur sa prise en charge. Vous ne confirmez même pas qu'elle a été patiente chez vous. Vous invitez à contacter le service chargé des relations avec les usagers. Je vous fournis des modèles de réponse à faire valider en interne.
Pouvons-nous demander des avis à nos patients ?
C'est un point à trancher avec votre direction et vos praticiens, parce que les règles peuvent différer entre un établissement et un professionnel de santé. Quand c'est possible, la demande doit rester neutre, sans tri et sans contrepartie. Je n'organise aucune collecte avant cette validation.
Faut-il publier nos indicateurs de qualité ?
Si des indicateurs officiels existent sur votre établissement, les patients les trouveront de toute façon. Mieux vaut les présenter vous-même, avec leur source et leur date, et expliquer ce qu'ils mesurent. Je vous aide à le faire sans comparaison hasardeuse avec d'autres établissements.
Combien de temps avant de voir un effet ?
Des fiches Google corrigées agissent en quelques semaines, parce que les erreurs d'horaires et de téléphone coûtent des appels tout de suite. Les pages de spécialité demandent plusieurs mois pour s'installer. Je ne m'engage sur aucune position, je m'engage sur le travail livré et sur un suivi lisible.
Le site peut-il aussi nous aider à recruter ?
Oui. Les infirmiers, les aides-soignants et les praticiens cherchent aussi sur Google avant de postuler. Une page par métier, qui décrit les services, les plannings et la vie de l'établissement, peut recevoir des candidatures que les sites d'emploi ne vous envoient pas.
Qui écrit les contenus médicaux ?
Vos équipes fournissent le fond, je m'occupe de la forme et de la structure. Concrètement, j'interroge le praticien ou le cadre du service pendant une demi-heure, je rédige, il corrige et il signe. Aucune page de santé ne sort sans un relecteur nommé.