À quelles écoles vous adressez-vous ?
À des écoles en place, qui ouvrent plusieurs promotions par an avec une équipe de quelques formateurs, et dont l'activité se situe autour de 300 000 à 400 000 € par an. À cette taille, un accompagnement de plusieurs mois a du sens. Pour une école qui se lance, un audit suffit souvent à poser les bases.
Notre école peut-elle apparaître sur « formation sophrologue » ?
Sur ces deux mots seuls, les places sont prises par des sites nationaux et je ne m'y engage pas. Avec le nom d'une ville, le mot « week-end » ou une question sur la durée, la concurrence baisse. C'est là que je concentre le travail au début.
Les annuaires de formations nous envoient des contacts. Faut-il les garder ?
Oui, tant qu'ils vous coûtent moins qu'ils ne rapportent. Je contrôle que votre fiche y est exacte : durée, prix, ville, et surtout description du titre. Une erreur sur un annuaire peut se retrouver ensuite dans les réponses des IA.
Peut-on citer les domaines où la sophrologie est utilisée ?
Vous pouvez décrire les publics que vos élèves apprennent à accompagner et les cadres où le métier s'exerce. La page ne dit pas que la méthode agit sur un problème de santé. La différence tient à quelques mots, et je la vérifie phrase par phrase avec vous.
Comment parler du titre que nous délivrons ?
Avec les termes exacts, placés au même endroit sur toutes les pages. Je ne tranche pas à votre place ce que vaut ce titre ni comment il est enregistré. Vous me fournissez l'information vérifiée et datée, et je veille à ce qu'aucune autre page du site ne la contredise.
Une page sur le financement est-elle utile ?
Oui, parce que la question bloque beaucoup de dossiers. La page reste sobre : les financements en vigueur que vous acceptez, la certification exigée pour y accéder si vous l'avez, les délais à prévoir et un contact. Je n'y ajoute aucune règle que vous n'avez pas validée.
Faut-il un blog ?
Pas un blog sur la relaxation, qui attire des lecteurs sans projet de formation. Quelques articles répondent aux questions d'un futur élève : comment se passe un week-end de cours, combien d'heures de travail personnel prévoir, comment se déroule l'évaluation. Ils renvoient tous vers la page du cursus.
Les avis Google comptent-ils pour une école ?
Oui. Ils pèsent dans l'affichage de votre fiche sur la carte et ils sont lus avant le premier appel. Je vous propose un message simple à envoyer en fin de cycle. Les avis décrivent la formation. Vous n'avez pas à en orienter le contenu.
Quand faut-il commencer avant une rentrée ?
Plusieurs mois avant, car le lecteur met des semaines à se décider et Google met du temps à classer une page. Pour une rentrée d'automne, les pages devraient être en ligne au printemps. Je n'annonce pas de délai ferme, je vous montre l'évolution mois après mois.
Qui écrit les textes ?
Le fond vient de vous et de vos formateurs. Je prépare le plan de chaque page et les questions auxquelles elle doit répondre. L'équipe de Newp, mon agence, peut rédiger à partir de vos notes. Rien n'est publié sans votre accord, en particulier sur le titre et sur le métier.