Faut-il faire de la publicité toute l'année à Confolens ?
Rarement. Pour un hébergement ou une table, je concentre le budget sur la période où l'on réserve, puis sur la saison elle-même. Le reste de l'année, je coupe ou je garde un minimum. Un artisan, lui, a intérêt à rester visible plus longtemps.
Faut-il des annonces en anglais ?
Si une partie de vos clients parle anglais, oui. Je crée une campagne séparée, avec ses mots, ses textes et une page dans la même langue. Elle reste modeste et se juge sur ses propres chiffres. Vous pouvez l'arrêter sans toucher à la campagne française.
Peut-on récupérer les réservations qui passent par les plateformes ?
Une partie, oui. Quand quelqu'un tape le nom de votre gîte, une plateforme s'affiche souvent en premier. Une annonce sur ce nom, qui mène à votre propre page de réservation, vous remet en tête. Encore faut-il que cette page permette de réserver simplement.
Quand lancer la campagne pour l'été et le festival ?
Bien avant l'été. Les séjours se décident à l'avance, et une campagne neuve demande quelques semaines pour se régler. Je préfère démarrer tôt avec un petit budget, puis l'augmenter quand les recherches montent. En août, il est trop tard pour apprendre.
À qui appartient le compte publicitaire ?
À vous. Le compte est ouvert à votre nom, vous en gardez les accès et l'historique. Si nous arrêtons de travailler ensemble, vous repartez avec tout.
Quelle différence entre le SEA et le SEO ?
Le SEA, c'est la publicité payante sur les moteurs de recherche, Google Ads en tête : vous apparaissez tout de suite, tant que vous payez. Le SEO, c'est le référencement naturel : plus long à construire, mais chaque clic est gratuit. Je travaille les deux ensemble pour que le premier finance l'attente du second.